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Homécourt est chef-lieu du canton. Ce dernier, créé en 1973, est constitué de 9 communes : (du nord au sud) Moutiers, Homécourt, Auboué, Hatrize, Moineville, Batilly, Jouaville, Saint-Ail et fait partie de l'arrondissement de Briey. Au dernier recensement, la ville comptait 6817 habitants. L'historique qui suit est présenté avec la collaboration de la "Mémoire du Pays de l'Orne", une association qui donne de l'avenir au passé.
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La directive européenne 2002/49/CE, sur l’évaluation et la gestion du bruit dans l’environnement et sa transposition dans le Code de l’Environnement Français, demande de réaliser une cartographie du bruit sur le territoire de Homécourt. L’objectif des cartes stratégiques du bruit est d’établir un référentiel qui puisse servir de support aux décisions d’amélioration ou de préservation de l’environnement sonore. Elles visent donc à donner une représentation de l’exposition au bruit des populations et bâtiments sensibles vis-à-vis des infrastructures de transports et éventuellement des installations soumises à autorisation. Les autres sources de bruit et les bruits dits émergents, à caractère plus ou moins fluctuant, local ou événementiel, ne sont pas représentés sur ce type de document.
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Le puits du Fond de la Noue commence à être exploité dès 1895 à la fin du forage laborieux commencé en 1885 par la société Vezin-Aulnoy. La mine compte 1 800 salariés en 1912. Elle est la mine la plus automatisée de Lorraine vers 1950. Hélas, à partir des années 1960, les problèmes conjoncturels conduisent progressivement à la fermeture définitive de la mine d'Homécourt, le 1er février 1981.
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En 1908, la famille Charles Pierre arrive à Homécourt venant des Vosges et ouvre, à l'entrée de la rue Carnot, une boucherie qui sera déplacée dans la rue Clemenceau en 1911. En 1927, la famille Pierre commence la fabrication de conserves dans un local construit sur le pâquis et, en 1930, est créée la Société Lorraine de Produits Alimentaires (SOLPA) sous la direction de Maurice Pierre. Elle comptera 600 salariés en 1939. Après une marche perturbée durant l'occupation, au prix d'une activité inlassable, l'entreprise retrouve son lustre d'avant guerre en 1950. SOLPA est rachetée par HERTA en 1959. La nouvelle société, en pleine expansion jusqu'en 1971, connaît des difficultés. Elle crée une filiale dans le Nord et, en 1979, dépose le bilan de la SOLPA. L'établissement est occupé de 1980 à 1983. Une COP SOSALOR est constituée en 1983 mais ne survivra que 15 mois
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Quelques vues d'aujourd'hui |
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Si Homécourt n'est mentionné dans les écrits qu'à partir du XIIème siècle, des trouvailles archéologiques attestent de l'occupation des sols dès le Ier siècle. En exploitant une carrière vers 1880, au lieu-dit Grande Fin, des sépultures mérovingiennes sont mises au jour. Dès le XIIème siècle, une forteresse dite "CASTRUM RISTA" est signalée à l'emplacement d'un éperon barré, vraisemblablement un ouvrage de défense plus ancien.Possession de la famille de Riste de Lunéville, le château est occupé par Conrad de Riste, vassal de la maison de BAR. Le château est rasé en 1215 par Henri II, comte de Bar. Il reviendra à la maison de Bar après 1242. Sur la rive gauche de l'Orne, un moulin dit "moulin de la Roche" est signalé ainsi que des vestiges de fours à pain et un puits ; ce qui laisse supposer qu'un village existait au pied du château. Sur la rive droite de l'Orne, un moulin banal, plusieurs fois détruit et reconstruit fonctionnera du XIIème à 1917. Il a eu comme noms : WUCOURT, VUECOURT en 1132 puis successivement HAMEICOURT en 1260, HAULMECOURT en 1301, HONECOURT en 1658, HAUMECOURT en 1831 puis HOMECOURT en 1850. Erigée en commune en 1801, Homécourt est rattachée à Joeuf en 1809 et redevient commune en 1833.
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En 1898, la société Vezin-Aulnoy entreprend la construction d'une usine sidérurgique sur le plateau du Haut des Tappes. Elle commence son exploitation dès 1901. Pour accueillir et garder sa main d'oeuvre composée en grande partie d'émigrés, la direction des mines et usines fait construire des cités ouvrières : la Petite Fin, la Grande Fin et à la Gare ainsi que l'Hôtel des Ouvriers également à la Gare. Le petit village de 300 habitants de la fin du 19ème siècle va devenir une ville qui va atteindre 7 000 personnes en 1911. Après la seconde guerre mondiale, l'extension des lotissements de la Petite Fin et de la Grande Fin portera ce chiffre à 10 510 au recensement de 1968. L'usine d'Homécourt va s'appeler, au fil des ans, la "MARINE" en 1903, "SIDELOR" en 1951, "WENDEL-SIDELOR" en 1968, enfin "SACILOR" à partir de 1973. Suite aux problèmes liés à la sidérurgie française, l'usine est arrêtée totalement en septembre 1983 après une lente agonie qui aura duré plus de 12 ans. En l'espace de quelques années, Homécourt a perdu, avec l'arrêt de la mine et de l'usine, les éléments principaux qui ont fait sa prospérité.
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Il était une fois...l'usine d'Homécourt |
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Aujourd'hui. Comme hier...
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Homécourt est une ville à fort potentiel. C’est la raison pour laquelle, tout est tenté pour reconquérir de la population avec la construction annoncée de nouveaux logements. Quant au développement de l’activité dans la commune, cela reste également une priorité qui devient progressivement réalité.
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